Sous le clocher de la collégiale

Escalier à vis vertigineux, charpente en carène de vaisseau inversée, cloche Jeanne-Marie chargée d’histoire… Cette visite guidée vous emmène dans les parties hautes de la Collégiale, habituellement fermées au public.

  • L’escalier à vis du clocher
  • La cloche Jeanne-Marie
  • La charpente en carène de vaisseau inversée
  • La charpente du clocher et les carillons
  • Le dessus du choeur

L’escalier à vis du clocher

Ci-contre escalier à vis montant au clocher.
61 marches : 11 m de haut / 70 cm de large

Les dessous des marches
La trémie de descente

La cloche Jeanne-Marie

Lors de son inauguration en 1901
La cloche et son mécanisme aujourd’hui

La charpente en carène de vaisseau inversée

Sous le toit de la Collégiale, la charpente aux arrondis tels les couples  d’un navire
Vue du plafond à l’intérieur de la Collégiale

La charpente du clocher  et les carillons

L’ensemble des cloches constitue le carillon. Ci-contre, les petites sonnettes qui indiquent le quart des heures

Sur la grosse cloche « Jeanne-Marie » , inscriptions en relief de son histoire :  7 cloches furent enlevées à la révolution (dates des baptêmes : Michelle 1639, Marie-Anne 1679, Pétronille 1680,…).

Les débris de Marie-Anne, refondus en 1901, grâce à une souscription du pays, portaient encore la date de son baptême 1679. Cette cloche représente le sceau du  Chapitre  : saint Pierre assis, habillé en pape, mesure 1,28 m de diamètre et pèse 1414 kg.  Sa tonalité est mi bémol.

La cheminée du chemin
des cordes pour sonner

Le battant de la grosse cloche Jeanne-Marie

Le mouton appelé aussi joug, généralement en bois, soutient la cloche et permet la mise en volée

Le dessus du choeur

Le dessus des voûtes : les moellons

La croisée des voûtes du chœur : maçonné sur des couples en bois puis garnie de moellons en enduits